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Les mutilations sexuelles féminines

Les mutilations sexuelles féminines sont des interventions qui altèrent ou lèsent intentionnellement les organes génitaux externes de la femme pour des raisons non médicales.

On estime entre 100 et 140 millions le nombre de jeunes filles et de femmes dans le monde qui vivent actuellement avec les séquelles de mutilations sexuelles.

En Afrique, environ trois millions de jeunes filles par an risquent de subir des mutilations sexuelles.

Ces pratiques ne présentent aucun avantage pour la santé des jeunes filles et des femmes.

Elles peuvent provoquer de graves hémorragies et des problèmes urinaires, et entraîner plus tard des complication potentielles lors de l'accouchement ainsi que le décès de nouveau-nés.

Elles sont pratiquées le plus souvent sur des jeunes filles entre l'enfance et l'âge de 15 ans.

Les mutilations sexuelles féminines sont internationalement considérées comme une violation des droits des jeunes filles et des femmes.

Les mutilations sexuelles féminines recouvrent toutes les interventions incluant l'ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme ou toute autre lésion des organes génitaux féminins qui sont pratiquées pour des raisons non médicales.

Cette intervention est le plus souvent pratiquée par des circonciseurs traditionnels, qui jouent souvent un rôle central dans les communautés, notamment en tant qu'accoucheurs. Toutefois, les mutilations sexuelles féminines sont de plus en plus pratiquées par du personnel formé médicalement.

Les mutilations sexuelles féminines sont internationalement considérées comme une violation des droits des jeunes filles et des femmes. Elles sont le reflet d'une inégalité profondément enracinée entre les sexes et constituent une forme extrême de discrimination à l'égard des femmes. Elles sont presque toujours pratiquées sur des mineures et constituent une violation des droits de l'enfant. Ces pratiques violent également les droits à la santé, à la sécurité et à l'intégrité physique, le droit d'être à l'abri de la torture et de traitements cruels, inhumains ou dégradants, ainsi que le droit à la vie lorsqu'elles ont des conséquences mortelles.

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