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L'avocatier

Avocatier
Avocatier

L'avocatier est cultivé pour ses fruits qui servent à la consommation humaine ou qui donnent une huile utilisée principalement pour la fabrication des cosmétiques, mais aussi en pharmacologie. L'avocat a une valeur nutritive très élevée, par suite de sa haute teneur en matière grasse, qui peut atteindre 30 %. Cependant, il est très facile à digérer.

La plante
L'avocat est susceptible d'être cultivée sous des climats très différents. L’avocatier se développe correctement dans les climats caractérisés par des températures moyennes modérées ou faibles et la maturation de leur fruit n'exige pas beaucoup de chaleur. Apparemment, l'avocatier aurait une grande souplesse d'adaptation à la pluviosité. Comme la majorité des arbres fruitiers, l'avocatier est sensible à tous les vents et pas seulement aux vents violents qui brisent les branches ou déracinent les arbres et font chuter les fleurs et les fruits. Pour ce qui est des sols, le premier facteur à prendre en compte est l'état de drainage du terrain. La profondeur du sol doit être au minimum de 1 mètre et si possible supérieure à 1,50 mètres. En ce qui concerne les caractéristiques chimiques, l'avocatier, comme la majorité des plantes cultivées, préfère les terres riches en éléments fertilisants. Compte tenu de la très forte toxicité du chlore pour l'avocatier, il est préférable d'éviter de le cultiver dans des sols salés et dans les régions où il est nécessaire d'irriguer là où les eaux sont salées.

La culture de l'avocatier
Après défriche de terrain boisé ou après arrachage d'un ancien verger, le terrain doit être soigneusement débarrassé de tout débris de souche ou de racine.

En culture mécanisée, on sous-sole profondément (60 à 80 cm) l'ensemble du terrain, puis on réalise les apports éventuels d'amendements. Lorsque c'est possible, on apporte 30 à 40 t de fumier à l'hectare. On laboure ensuite profondément en formant des ados centrés sur l'emplacement des rangs, puis on brise les mottes et régularise la surface au pulvériseur à disques. Si la culture n'est pas mécanisée, on plante au trou.

Au tracé de la plantation, on veille au bon alignement des rangs et des diagonales ainsi qu'à la perpendicularité des alignements. Lors de la plantation, si le terrain a été préparé mécaniquement, on dégage une légère cavité au sommet de l'ados, on découpe le fond du sachet, on dégage l'extrémité du ou des pivots faisant un coude à 90° au contact du fond du sachet et on les coupe au sécateur à partir du coude. Pour assurer la meilleure reprise possible, il est préférable de mettre en place les plants au début de la saison des pluies.

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